Tomi Kuo

Animateur

Le film d’adaptation du célèbre jeu vidéo « Detention » a sans conteste été le grand gagnant de l'édition 2019 des « Golden Horse Awards », et les superbes scènes d'effets visuels du film ont également été récompensé[...]

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Les PC de bureau hautement performants sont très encombrants, car ils doivent bien dissiper la chaleur mais le Prestige P100 compact assure performances et stabilité.

Guo Xiancong

Le film d’adaptation du célèbre jeu vidéo « Detention » a sans conteste été le grand gagnant de l'édition 2019 des « Golden Horse Awards », et les superbes scènes d'effets visuels du film ont également été récompensées par le prix des « Meilleurs effets visuels ». À ce titre, il convient de féliciter l'équipe du studio taïwanais Renovatio Pictures pour son travail dans l'ombre sur les effets spéciaux. Cet article relate non seulement un entretien avec Tomi Kuo, responsable des effets visuels spéciaux et véritable ciment de l'équipe, mais lève également le voile sur les secrets entourant la production cinématographique ainsi que sur la technologie de post-production et les besoins en matériel indispensables pour la création d'effets spéciaux.

L'année dernière, à l'occasion de la 56e édition des « Golden Horse Awards », le film aux cinq prix « Detention » a fidèlement restitué l'atmosphère particulière et les effets visuels époustouflants du jeu, et est ainsi rapidement devenu un blockbuster qui a su faire le buzz tant à Taïwan que dans le reste du monde. À l'origine des effets spéciaux du film, le studio Renovatio Pictures a remporté le Golden Horse Award des « Meilleurs effets visuels » et redéfini les standards en matière d'effets visuels dans l'industrie cinématographique taïwanaise.

Fondé en 2017, le studio d'effets spéciaux Renovatio Pictures est parvenu à entrer dans l'histoire de l'industrie cinématographique taïwanaise en moins de trois ans grâce à son fondateur et responsable des effets spéciaux, Tomi Kuo. L'homme fort du studio est un vétéran des industries liées au cinéma et à la télévision : outre son expérience professionnelle chez China Film Group Corporation, Syntrend et Faji, il a participé à la production des effets spéciaux de nombreux films taïwanais, dont le célèbre blockbuster « KANO » ainsi que « LOVE », « Girlfriend Boy », « Friends » et « A Trysting Place ». Ces expériences lui ont notamment été d'une aide précieuse lorsqu'il s'est lancé dans l'entrepreneuriat.

Guo Xiancong

À la fois co-fondateur et responsable des effets spéciaux du studio Renovatio Pictures, Tomi Kuo s’avère être une base solide pour l'entreprise.



Outre sa contribution à des films tels que « Detention » pour le grand écran, le studio Renovatio Pictures a également participé à la production de nombreuses séries dramatiques originales ces dernières années, telles que « The Coordinators » sur la chaine PTS, « The Mirror» sur FTV, ou encore le drame à suspense « The Victims' Game », sorti sur Netflix fin avril. L'équipe d'effets spéciaux taïwanaise peut désormais montrer ses talents en matière de traitement des effets spéciaux auprès d'une audience internationale.

Afin de mieux comprendre les rouages de cette industrie unique des effets visuels, ainsi que les exigences techniques et matérielles qu'elle requiert, le rédacteur « T » a eu le privilège de s'entretenir avec le responsable Tomi Kuo. Si vous avez envie d'en savoir plus sur les secrets et difficultés liés à la production de films et de séries, cet article est fait pour vous !

« Créer quelque chose à partir de rien », voilà en quoi consistent les effets spéciaux.

Comme de nombreux autres créateurs de vidéos, Tomi Kuo n'a pas suivi de formation professionnelle pour travailler dans ce secteur. Dans le cadre de ses études supérieures, il opte pour la gestion de l'information comme matière principale, car ses parents pensent à l'époque qu'il est plus facile de trouver un emploi dans ce domaine. Intéressé par le dessin depuis tout petit, il choisit logiquement l’infographie en option et s'investit beaucoup dans ce cours. Plus tard, il décide de s'inscrire à l'Institut supérieur de la conception d'animation, où il se lie d'amitié avec de nombreuses personnes passionnées par la réalisation de films qui lui donneront envie de poursuivre une carrière dans les effets spéciaux.

Guo Xiancong

Bien que Tomi Kuo n'ait aucune formation professionnelle dans ce domaine, sa passion et son intérêt particulier pour les effets spéciaux l'aideront à se faire un nom.



Lorsque nous lui avons demandé pourquoi il a choisi une carrière dans les effets spéciaux visuels, Tomi Kuo nous a répondu, sourire aux lèvres, qu'il aimait la production d'effets spéciaux car elle permet de créer quelque chose à partir de rien. Bien que son travail sur les effets visuels se fasse en dehors du plateau de tournage, il est en mesure de créer un impact émotionnel fort sur le public lorsque celui-ci découvre le résultat final. De nombreux effets spéciaux visuels, dont la fameuse animation 3D, ont été appliqués à différents endroits de l'œuvre. Mais plus que la simple création d'animation, le défi majeur a consisté « à intégrer parfaitement les effets spéciaux visuels à l'environnement réel », ce qui peut s'avérer très compliqué pour n'importe quel créateur d'effets visuels.

Tomi Kuo a également expliqué au rédacteur que les spécialistes des effets visuels ne s'étaient pas contentés de terminer les effets spéciaux derrière leur écran, mais s'étaient rendus sur le lieu de tournage pour surveiller les scènes. Ils avaient même effectué les préparatifs préliminaires requis pour les effets spéciaux des scènes suivantes du tournage afin de s'assurer que les séquences restituaient fidèlement les effets spéciaux initialement prévus. En outre, en cas de conditions météorologiques et de facteurs environnementaux géographiques spéciaux, ils avaient eu pour mission de suggérer immédiatement d'autres prises de vue afin d'optimiser les performances des effets spéciaux à un stade ultérieur.

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Tomi Kuo a souligné que si les effets spéciaux visuels ont été ajoutés en post-production, il n'en reste pas moins qu'ils devaient jouer un rôle plus important au début du tournage pour que l'équipe puisse obtenir les résultats souhaités.



À l'époque où les effets visuels n'étaient pas appréciés à leur juste valeur, nous attendions généralement la fin du tournage d'un film avant de trouver une société d'effets spéciaux pour la production. Par conséquent, il arrivait parfois que les effets spéciaux ne puissent tout simplement pas être ajoutés à certaines séquences. Dans le cas d'un ajout forcé, le résultat était généralement peu probant, et de nombreux spectateurs n'avaient par conséquent aucune attente vis-à-vis des effets spéciaux des films taïwanais. Afin de produire des effets visuels de qualité, Tomi Kuo est convaincu qu'une planification préalable est essentielle.

Pour le film « Parasite », qui a été encensé par la critique et a remporté de nombreux prix majeurs lors de l'édition 2020 des Oscars, un scénarimage complet avait été soigneusement établi afin de planifier l'ensemble du processus de tournage. Ainsi, il était possible non seulement de contrôler précisément tous les mouvements sur le plateau de tournage, mais également d'évaluer le produit final avant même le début du tournage. Le studio Renovatio Pictures a également adopté cette philosophie. En plus du plan du scénarimage, l'aperçu de l'écran de pré-tournage avait été synchronisé via le logiciel. Pour Tomi Kuo, se préparer correctement dès le début d'un projet permet de mieux gérer les coûts de post-production et d'obtenir le résultat final attendu.

L'adaptation de jeux vidéo au cinéma est une entreprise périlleuse, et pourtant… Contre toute attente, le film « Detention » a établi un nouveau standard en matière d'effets spéciaux dans l'industrie cinématographique taïwanaise.

Lorsqu'il a été invité pour la première fois à participer à la production des effets spéciaux du film « Detention », Tomi Kuo se souvient qu'il pensait que la tâche ne serait pas aisée, car les précédentes adaptations de jeux vidéo originaux n'avaient pas été de franches réussites. Toutefois, après avoir lu le script et joué au jeu, il avait été très touché par l'histoire et s'était rendu compte que l'essence du jeu était différente de ce à quoi il s'était attendu. En réalité, il ne s'agissait pas d'un simple jeu d'horreur, mais bien d'une reproduction méticuleuse (et très bien documentée, qui plus est) de la tragédie qui a eu lieu sous le régime autoritaire taïwanais.

Dans le cadre de notre échange, Tomi Kuo a évoqué le fait que la production d'effets spéciaux consistait à créer quelque chose à partir de rien, et qu'il était donc essentiel de se préparer et de communiquer correctement avant le début du tournage. Il précise notamment que le réalisateur se servait de l'intrigue comme base afin de communiquer le contenu de l'image dans son esprit, et la représentation des effets spéciaux pour évaluer la fidélité du rendu à l'écran, ce qui avait suscité des débats intenses. Par exemple, lors de l'élimination du personnage du « Messager » dans le film, l'animateur en chef Chen Shangbai estimait que le Messager devait se toucher le visage et exploser en mille morceaux, là où le réalisateur imaginait une scène différente, sans aucune émotion ni personnalité, à l'image du personnage. La vision du réalisateur sera celle retenue lors de la sortie du film, mais avec une atmosphère retravaillée.
Lors de l'entretien, Tomi Kuo a expliqué au rédacteur le processus créatif à l'origine du « Messager » qui a rendu le public si nerveux dans « Detention ».

Tomi Kuo nous a également révélé autre chose à propos du Messager : à l'origine, ce dernier ne portait pas l'uniforme militaire présent dans la version finale, mais avait été modelé en s'inspirant du personnage issu du jeu. Mais le réalisateur espérait également en faire un monstre typique de Taïwan, et le personnage connaîtra de nombreuses itérations quelques mois avant la sortie du film. Bien que l'ensemble du processus créatif ait nécessité beaucoup de temps et d'argent, la version finale du messager a considérablement marqué le public, ce qui est un réel soulagement pour l'équipe. À en juger par le résultat final, le jeu en valait la chandelle.

La définition du personnage du « Messager » dans « Detention » est l'aboutissement d'un brainstorming entre Tomi Kuo et le réalisateur.

Les temps étaient durs pour l'industrie cinématographique taïwanaise, mais celle-ci n'était pas dénuée d'un certain nombre d'avantages uniques.

Les temps étaient durs pour l'industrie cinématographique taïwanaise, mais celle-ci n'était pas dénuée d'un certain nombre d'avantages uniques Interrogé sur le ralentissement de l'industrie cinématographique taïwanaise, Tomi Kuo était d'avis qu'il n'y avait pas d'investissements relativement importants dans les effets visuels en raison du budget global nécessaire à leur réalisation. Dans la grande majorité des cas, les effets spéciaux se voulaient assez modestes, et le public ne s'attendait donc pas spécialement à voir des scènes impressionnantes accompagnées d'effets spéciaux époustouflants dans les films taïwanais, ce qui avait irrémédiablement conduit à un manque de confiance dans les effets spéciaux taïwanais.
Grâce à la popularité de films tels que « Detention », le paysage cinématographique taïwanais devrait connaître des jours meilleurs. Pour faire en sorte que les sociétés cinématographiques continuent à investir et permettre aux équipes locales de prospérer, les films taïwanais doivent conserver leur réputation d'excellence et continuer de générer des recettes importantes.

En ce qui concerne les marchés étrangers, les spectateurs de divers pays avaient généralement tendance à soutenir davantage les films de leur propre pays, ce qui n'était pas le cas des spectateurs taïwanais. Toutefois, Tomi Kuo ne s'était pas du tout montré pessimiste vis-à-vis du marché taïwanais. Étant donné que la situation politique et les coutumes se voulaient ouvertes et libres à Taïwan, les thématiques abordées dans les films taïwanais étaient très variées, ce qui constituait un atout indéniable par rapport à d'autres pays. En outre, la forte densité des cinémas taïwanais attirait un large groupe de spectateurs habitués à se rendre régulièrement dans les salles de cinéma, ce qui constituera un potentiel fort intéressant pour le développement futur du marché cinématographique taïwanais.

Pour ce qui était du traitement des effets visuels, efficacité rimait avec efficience.

Pour ce qui était du traitement des effets visuels, efficacité rimait avec efficience. Le traitement des effets visuels était en réalité une tâche laborieuse. Pour optimiser le temps de travail, il convenait d'améliorer l'efficience du travail. Et pour améliorer l'efficience du travail, il fallait entre autres disposer d'un équipement performant. Par conséquent, Renovatio Pictures a fixé des exigences matérielles extrêmement strictes pour le matériel informatique acheté par la société, y compris pour les processeur, la mémoire et la carte graphique.

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Les outils de prédilection de Tomi Kuo au travail sont alors devenus le PC Prestige P100 et le moniteur PS314WU de la gamme Creator de MSI.



Aux débuts de son aventure entrepreneuriale, Tomi Kuo montait lui-même la plupart des ordinateurs de bureau afin de réduire les coûts de base. Cependant, le système rencontrait des problèmes de stabilité après une utilisation prolongée, avec des arrêts non planifiés lors de l'exécution du logiciel, ce qui deviendra la principale raison des retards de livraison des projets du studio. Ainsi, il décida par la suite d'utiliser des ordinateurs de marque pour une meilleure stabilité.

Du point de vue des exigences en matière de production d'effets spéciaux, la mémoire et la carte graphique jouaient un rôle clé. Quelle que soit la taille de la mémoire, l'application devait tourner en pleine capacité. Quant aux performances de la carte graphique, elles étaient liées aux vitesses d'exécution de MAYA., BLENDER 3D et After Effect pendant la prévisualisation en temps réel. Il convient de mentionner que les performances matérielles de l'ordinateur étaient plus élevées que celles d'ordinateurs ordinaires. Par conséquent, la génération de chaleur pendant le fonctionnement était extrêmement élevée, de sorte que les performances de refroidissement de l'ordinateur étaient également liées à la stabilité du système pendant le traitement.

Pourquoi le choix du studio s'est-il porté sur l’ordinateur de bureau Prestige P100 et le moniteur PS314WU de la gamme Creator de MSI ?

Renovatio Pictures a récemment adopté l’ordinateur de bureau Prestige P100 et le moniteur Prestige PS314WU de la gamme Creator de MSI, tous deux conçus spécialement pour les créateurs. En comparaison avec l'ancien ensemble d'ordinateurs de marque acheté par la société, l’ordinateur de bureau Prestige P100 de la gamme Creator a fait forte impression auprès de l'équipe. Tomi Kuo a déclaré que cet ordinateur de bureau, bien que compact, s'avérait très puissant grâce à la combinaison d'un processeur Intel Core i9-9900K à 8 cœurs et 16 threads et d'une carte graphique intégrée NVIDIA GeForce RTX 2080 Ti VENTUS GDDR6 11 Go. De par ses dimensions réduites, le Prestige P100 était le digne ambassadeur d’une technologie de pointe et les employés ne voyaient aucun inconvénient à le placer sur leur bureau, puisqu'ils pouvaient ainsi l’utiliser plus facilement et y brancher des périphériques externes sans aucune difficulté.

Selon Tomi Kuo, les deux arguments phares du Prestige P100 sont ses composants de qualité et ses dimensions compactes.

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Tomi Kuo a précisé au rédacteur que les ordinateurs de bureau hautement performants étaient généralement très encombrants, car ils devaient être en mesure de dissiper la chaleur correctement. ´À sa grande surprise, le Prestige P100 était à la fois compact, performant et stable. Pour couronner le tout, il était très silencieux, même lorsqu'il tourne à plein régime.

Dans le cadre de la production d'effets spéciaux, la stabilité des ordinateurs pendant une utilisation prolongée était indispensable. En effet, les tâches de production nécessitaient de longues heures de travail, tout comme l'obtention du rendu en post-production. Grâce à une excellente dissipation de la chaleur, le système était stable et fiable, et aucun accident n'a été déploré lors de l'exécution du projet. Ce dernier a ainsi pu être livré dans les temps.

Outre d'excellentes performances, le Prestige P100 de MSI inspirait également confiance auprès des créateurs grâce à son système de refroidissement de premier plan lors d'une utilisation prolongée.

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Le moniteur PS314WU de la gamme Creator a également comblé toutes les attentes de Tomi Kuo, en particulier grâce son affichage à résolution ultra haute en 5K et son écran ultralarge de 34 pouces. Un seul de ces écrans avait une capacité d'affichage deux fois supérieure à celle d'un écran standard, sans aucun compromis en matière de qualité d'image. Les créateurs pouvaient ainsi lancer plusieurs applications complexes en fonction de leurs besoins, le tout avec un confort de travail optimal. Au quotidien, Tomi Kuo a expliqué qu'il était très facile de lancer simultanément des outils de traitement d'image, des bibliothèques d'éléments d'effets spéciaux et des scripts sur le même écran. Lors de l'utilisation de Premiere et d'After Effect pour le traitement audio et vidéo dynamique, l'écran ultralarge du PS314WU optimisait également l'affichage de la séquence ; il ne fallait dès lors plus redimensionner la fenêtre régulièrement.
La résolution UHD et l'écran ultralarge du moniteur PS314WU répondaient aux besoins de Tomi Kuo, qui souhaitait pouvoir utiliser des outils professionnels ainsi que des documents de référence simultanément. Il était désormais beaucoup plus facile de basculer régulièrement d'un écran à l'autre.

Tomi Kuo a également mentionné que le PS314WU était doté d'une autre fonctionnalité qu'il appréciait tout particulièrement : le Creator OSD, un outil de configuration de l'affichage logiciel. Grâce à cet outil utile, vous pouvez directement changer le mode de couleur de l'écran, la source d'affichage, l'affichage auxiliaire, ainsi que d'autres fonctions de l'ordinateur. En outre, la fonction de division de fenêtre permet d'afficher plusieurs applications au sein d'une fenêtre divisée en plusieurs zones selon vos besoins, facilitant ainsi les opérations manuelles tout en travaillant de manière plus efficace.

Une esthétique recherchée qui répond aux attentes des artistes

Très sensible à l'apparence du produit, Tomi Kuo a également ajouté que le Prestige P100 rompait avec le stéréotype de l'ordinateur de bureau. Le style à la fois élégant et minimaliste devrait totalement convenir aux créateurs professionnels. Outre son apparence qui ne laisse pas indifférent, le Prestige P100 en a également sous le capot, ce qui peut surprendre étant donné ses dimensions réduites. Cet ordinateur se veut également très pratique au niveau de la connectique car il est doté de nombreux types de ports d’entrée et de sortie, permettant ainsi à Tomi Kuo de connecter différents périphériques sans avoir à acheter un hub USB ou un lecteur de carte supplémentaire. En quelques mots, le Prestige P100 se suffit à lui-même.

Les ingénieurs ont eu la bonne idée de magnétiser la base du PS314WU, ce qui permet de fixer rapidement des notes ou des croquis.

Guo Xiancong

Les spécialistes des effets spéciaux sont très pointilleux à propos de l'écran, plus particulièrement concernant le rendu et la précision des couleurs. Après avoir utilisé le PS314WU pendant une période prolongée, Tomi Kuo s'est dit très satisfait, notamment car il était en mesure de voir les détails dans les parties sombres grâce au gamut de couleurs couvrant 98 % de l'espace DCI-P3 et à la certification professionnelle VESA DisplayHDR 600. Par ailleurs, le contenu finalisé pouvait directement être utilisé dans une pièce sombre, démontrant ainsi que cet écran restitue les couleurs à la perfection.
Pour les créateurs d'effets spéciaux, la performance de l'ordinateur était sans aucun doute la priorité absolue au travail. Le Prestige P100 et le moniteur PS314WU de la gamme Creator offrent un confort et une flexibilité de travail tout simplement inégalés pour Tomi Kuo.

Guo Xiancong

Tomi Kuo n'a pas hésité à faire l'éloge de la gamme Prestige de MSI pour les créateurs, saluant « l'excellence du design et des performances ». Dans le domaine des effets visuels où l’efficacité est indispensable et se doit d’être optimale, le Prestige P100 et le PS314WU lui ont tous deux permis de laisser son inspiration s'exprimer pleinement durant le processus de création, et à surprendre le public grâce à ses jeux d'ombres et de lumières.

Source : Pixnet

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